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.Les drapeaux : Une activité de géographie « à la Montessori », avec les drapeaux.



Actualités et IEF

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JIPLI 2009

Parution du rapport 2008 de la Miviludes. A lire notamment pages 145 et 146, la lettre de Xavier Darcos au président de la Miviludes.

Mai 2009 - L’école à la maison : l’expérience de Lysalys, Mi et LouLysalys n’est pas une maman comme les autres. Depuis bientôt deux ans, cette jeune femme de 34 ans instruit elle-même ses deux filles (Mi, 11 ans et Lou, 8 ans) à la maison. Elle raconte cette "formidable aventure" sur son blog. Et comme je la suis avec curiosité depuis ses débuts, j’ai eu envie de vous faire partager son expérience de l’école à la maison (ou IEF, instruction en famille).Lire la suite en page d'accueil... Presse et IEF

Des modifications viennent d'être apportées au Code de l’éducation relatives au « contenu des connaissances requis des enfants relevant de l'obligation scolaire qui reçoivent une instruction dans leur famille ou dans les classes des établissements d'enseignement privés hors contrat ». Désormais tous les enfants quelque soit leur mode d'instruction doivent maîtriser le socle commun de connaissances à l'issue de l'instruction obligatoire. Ce socle commun des connaissances a une exigence d'évaluation, et nous pouvons craindre en regard de la manière dont se déroule déjà la plupart des contrôles pédagogiques que les inspections nous imposent les évaluations dont sont l'objet les enfants scolarisés en présentiel... Lire la suite...

Préparer son bac à distance
Alors que le Cned s'apprête à mettre en ligne et en accès libre ses cours du CP à la terminale, créant ainsi une « académie virtuelle », les organismes d'enseignement à distance ont de plus en plus la cote. Mais attention, travailler seul exige une motivation sans faille. Lire la suite en page d'accueil.

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JIPLI 2009
Journée Internationale Pour la Liberté de l'Instruction



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Nous fêterons cette année la troisième édition de la JIPLI, le 15 septembre comme d'habitude. Pensez à l'organisation de vos pique-niques, conférences, débats-échanges sur l'instruction dans les cafés philos ou pédagogiques de votre ville, et surtout surveillez le site de la JIPLI (http://jipli.free.fr) pour des idées d'organisation (téléchargement d'affiches, etc.) et de communication de thèmes et d'activités particuliers qui se fera très probablement au cours de l'été. Nous communiquerons très certainement sur la réforme en cours et le colloque de Rhône Alpes.

Si vous organisez une manifestation dans un lieu public (avec ou sans stand d'info et vente de matériel), n'oubliez pas de demander l'autorisation de la mairie ou de la préfecture, et de contacter un journaliste local pour la couvrir.

Tenez-nous au courant : jipli@free.fr





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Nouvelle mouture du contenu des connaissances requis
des enfants instruits dans la famille ou dans les établissements d'enseignement privés hors contrat.
Décret n° 2009-259 du 5 mars 2009



Sous-section 4 du Code l'Éducation : Contrôle du contenu des connaissances requis des enfants instruits dans la famille ou dans les établissements d'enseignement privés hors contrat anciennement Décret no 99-224 du 23 mars 1999 relatif au contenu des connaissances requis des enfants instruits dans la famille ou dans les établissements d'enseignement privés hors contrat.

Article D131-11 - Le contenu des connaissances requis des enfants relevant de l'obligation scolaire qui reçoivent une instruction dans leur famille ou dans les classes des établissements d'enseignement privés hors contrat est défini par l'annexe mentionnée à l'article D. 122-1.

Article D131-12 - La progression retenue pour l'acquisition de ces connaissances et compétences doit être compatible avec l'âge de l'enfant et son état de santé, tout en tenant compte des aménagements justifiés par les choix éducatifs effectués. Elle doit avoir pour objet d'amener l'enfant, à l'issue de la période de l'instruction obligatoire, à la maîtrise de l'ensemble des exigences du socle commun.

Les dispositions du présent décret entrent en vigueur à compter de la rentrée de l'année scolaire 2009-2010.

Article L122-1-1 Créé par Loi n°2005-380 du 23 avril 2005 - art. 9 JORF 24 avril 2005La scolarité obligatoire doit au moins garantir à chaque élève les moyens nécessaires à l'acquisition d'un socle commun constitué d'un ensemble de connaissances et de compétences qu'il est indispensable de maîtriser pour accomplir avec succès sa scolarité, poursuivre sa formation, construire son avenir personnel et professionnel et réussir sa vie en société. Ce socle comprend :

- la maîtrise de la langue française ;
- la maîtrise des principaux éléments de mathématiques ;
- une culture humaniste et scientifique permettant le libre exercice de la citoyenneté ;
- la pratique d'au moins une langue vivante étrangère ;
- la maîtrise des techniques usuelles de l'information et de la communication.

Ces connaissances et compétences sont précisées par décret pris après avis du Haut Conseil de l'éducation.

L'acquisition du socle commun par les élèves fait l'objet d'une évaluation, qui est prise en compte dans la poursuite de la scolarité.

Le Gouvernement présente tous les trois ans au Parlement un rapport sur la manière dont les programmes prennent en compte le socle commun et sur la maîtrise de celui-ci par les élèves au cours de leur scolarité obligatoire.

Parallèlement à l'acquisition du socle commun, d'autres enseignements sont dispensés au cours de la scolarité obligatoire.



La liberté de l'enseignement une nouvelle fois menacée !



Le décret du 5 mars 2009 impose donc la maîtrise du socle commun de connaissances à tous les enfants quelque soit le mode d'instruction. L’article annexe V du Décret n°2006-830 du 11 juillet 2006 expose que " L'exigence de contenu du socle commun est indissociable d'une exigence d'évaluation." Nous pouvons craindre que ces évaluations soient imposées aux familles alors qu'en pratique déjà les contrôles pédagogiques se déroulent très souvent en fonction du programme scolaire en dépit des demandes des familles que ce soit l'enseignement réellement dispensé qui soit vérifié conformément à l'article L131-10 du code de l'éducation.
Si le décret rappelle toujours que "La progression retenue pour l'acquisition de ces connaissances et compétences doit être compatible avec l'âge de l'enfant et son état de santé, tout en tenant compte des aménagements justifiés par les choix éducatifs effectués." nous nous interrogeons sur la "compatibilité" entre les rythmes de progression des enfants instruits dans les familles et les paliers déterminés par l'éducation nationale dans la maîtrise du socle. Il ne s'agit plus donc de respecter les rythmes de chaque enfant mais d'imposer à l'enfant de se conformer aux rythmes définis par un système éducatif spécifique. Et ceci est tout à fait contraire à la liberté de l'enseignement et au respect des choix éducatifs des parents.

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Les 5 derniers billets

Halloween 2008 - par Arboressences

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Une occasion de vivre Halloween en live frown.

Fêter Halloween sous les palmiers a quelque chose de "funny" (rigolo et étrange). La veille, Renée nous avait invité chez elle avec d'autres familles à des jeux, déguisements, bonbons, ... Et le lendemain en fin de journée nous sommes allés dans un collège qui organisait Halloween. Des rangées de voiture, côte à côte et les coffres transformés en gouffres de l'horreur smile. Les enfants devaient pour récupérer des bonbons plonger leurs mains dans des malles au trésor, des marmites, des toiles d'araignée,... Une fois que Noé, bientôt 4 ans, a compris le truc, il a peu hésité même si au début il préférait être accompagné d'un plus grand.

Sur la pelouse, un écran géant projetant un vieux film en noir et blanc, mêlant Dracula et Frankenstein. Plus loin un concert, des toboggans gonflables et pour l'occasion les couloirs du collège transformés en Maison hantée. Aucun des enfants n'a voulu essayé ! D'après Andrew, "on" vous court après dans le noir et on vous colle des "trucs" dans la bouche !

Les enfants ont été déçus (toute proportion gardée) car pour eux Halloween, ce sont les enfants déguisés dans la rue et frappant aux portes. Mais ici, les distances sont tellement grandes qu'aller de maison en maison nécessite le permis de conduire ! De plus, Palm Springs est en grande partie aménagée de "country club" dans lesquels vivent surtout des personnes âgées visiblement peu enclines à ouvrir des portes frown Et pour entrer dans ces "country club", il faut montrer patte blanche.

Bientôt Thanksgiving et Noël (mais cette fois sans nous) sous les palmiers... Des guirlandes déjà ornent leurs troncs cool

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Publié le 09/11/2008 @ 18:47  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Au quotidien ... - par Arboressences

Les enfants ont pu s'inscrire à de nombreuses activités à des prix incroyables. Ce qui n'aurait pu être le cas en France.

Le lundi et le mercredi, ils ont une leçon de golf d'une heure et demie et la possibilité de jouer en semaine. Le matériel leur est fourni.

Le mardi matin, deux heures de basket ball de 9 heures à 11 heures. J'étais d'autant plus enthousiaste que les aînés ont choisi (enfin si l'on peut dire les choses ainsi) cette discipline sportive pour le Bac. C'était une requête que j'avais formulée avant notre départ et Renée avait pu les inscrire en liste d'attente.
L'après-midi, "french lesson"... J'avais proposé à Renée de faire des ateliers en français. Un groupe s'est rapidement constitué et mes enfants participent également. Nous travaillons en tout petits groupes. Et pour une fois ce sont surtout des adolescents. La première séance a été plutôt laborieuse smile J'avais préparé quelques cartes, quelques questions relatives à la France, connaissez-vous des villes, des acteurs, le nom du président de la République, ... aucun n'a su répondre ! J'étais d'ailleurs gênée et j'avais décidé de me raviser en ne proposant pas cette activité pensant que ces questions étaient trop faciles !
La seconde séance a été beaucoup plus fluide et je pense du fait que nous avons travaillé en petits îlots.

Le mercredi après la leçon de golf, tennis en fin d'après-midi chez Renée et cours de mathématiques pour Baptiste, Jules, et 3 autres enfants américains.

Le jeudi, spectacle gratuit en matinée en fonction des disponibilités et leçon de tennis en début d'après-midi.

Les trois premiers samedis du mois, cours de golf gratuit durant une heure.

J'aime beaucoup ce rythme : travail sur table en matinée et activités sportives presque tous les après-midi. Il y a également des possibilités d'inscription pour des cours de peinture, sculpture, etc. mais nous avons privilégié le sport étant donné les températures smile Des activités gratuites sont proposées dans certains musées pour les familles et nous en avons profité pour aller à la rencontre de l'artiste Frida Kahlo.
Il y a également des parcs publics dans lesquels il est possible de jouer gratuitement au tennis ou au basket ball.
L'inscription dans les bibliothèques est gratuite (ce qui n'est pas le cas pour les adultes dans ma commune) et nous avons ainsi la possibilité de choisir des livres bien sur mais également de nombreux DVD. La bibliothèque propose également des activités pour les familles ou des spectacles.

Je suis impressionnée par la facilité avec laquelle nous nous sommes "installés". Je pense surtout que c'est dû à l'énergie de Renée smile... Renée a en effet contacté ces structures sportives pour leur proposer ces "win-win". Les cours de tennis et de golf ne sont guère utilisés durant la journée puisque les adultes travaillent et les enfants à l'école. Elle a donc pu obtenir des prix très attractifs pour les homeschoolers. Certains responsables de structures s'adressent directement à elle désormais car ils savent qu'elle est à la recherche d'activités !
Nous sommes venus au bon moment parce que le mois d'octobre est le mois de la mise en place des activités. Je ne suis pas sûre qu'il soit aussi aisé dans notre commune de s'inscrire à autant d'activités en raison du prix et du manque d'activités "extra-scolaires" durant les heures "scolaires" justement. A Paris, de nombreuses activités sont proposées mais l'accès me semble bien moins aisé qu'ici : grandes routes, parking gratuit (ce qui n'est pas le cas à Paris) et les prix ne sont pas aussi attractifs qu'ici... pour une famille nombreuse. smile

Pour les moins smile ou en tout cas ce qui est susceptible d'être un frein smile : la religion est vraiment omniprésente au quotidien (en même temps je ne connais pas non plus beaucoup de familles françaises religieuses et pour celles que je connais la religion au quotidien est également importante). Des groupes plutôt "imperméables" se constituent donc en fonction des appartenances religieuses et les discussions sont imprégnées des croyances des uns et des autres et génèrent un quotidien bien éloigné du nôtre. De nombreuses ressources sont également élaborées en tenant compte de la religion et j'avoue que je ne suis pas du tout habituée à cela et frustrée à bien des égards smile Mais je ne suis pas la seule non plus smile

En dehors de toutes ces activités, nous avons l'occasion de "vivre à l'américaine" (en tout cas vivre surtout à la manière d'une famille américaine) toujours grâce à Renée qui nous invite souvent chez elle.

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Publié le 25/10/2008 @ 16:41  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Joshua National Park - par Arboressences

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Nous sommes allés visiter le parc national Joshua Tree situé à une trentaine de miles de Palm Springs. Nous sommes partis tôt pour éviter les températures encore très élevées (entre 30 et 35°). Ce parc national subit l'influence de deux déserts celui du Colorado et celui des Mojave. Il est possible d'y voir des tarentules, coyotes, tortues, iguanes, ... A part quelques "ravens" (corbeaux), "antelope ground squirrels" (écureuils), et "lizards", nous n'avons fait aucune autre rencontre.

Le parc est parsemé d'énormes masses rocheuses qui ressemblent à celles que nous pouvons voir dans le sud de la Corse. Elles empruntent parfois des formes familières comme d'énormes pains coupés en tranches ou bien la forme d'animaux marins géants échoués sur le sable... Libre cours à l'imagination. Les américains s'y retrouvent pour les escalader. Il est possible également de camper dans le parc.

La flore est tout à fait singulière puisque l'on peut y voir l'arbre de Josué uniquement en Amérique du Nord et seulement dans quelques très rares états.

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Publié le 20/10/2008 @ 00:53  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Sunday : Go to church... - par Arboressences

Renée nous a proposé de l'accompagner elle et sa famille à l'église. Par curiosité car elle sait que nous ne sommes pas pratiquants. Mes enfants ne sont pas baptisés.

C'est vraiment impressionnant ! Plus qu'une église, un bâtiment à deux niveaux avec au rez-de-chaussée une salle dans laquelle se réunissent en grande majorité les adultes. Sur une estrade, des guitaristes, un piano électrique. Deux écrans géants sur lesquels on peut lire les paroles des chansons. La musique est très forte digne d'un concert rock ! Les gens sont debout, chantent, certains entrent, d'autres sortent, boivent, mangent... A l'entrée, des boissons et des mets sont offerts. Le "prêtre" ou le "pasteur" est en jean pour faire son sermon.

Les enfants se retrouvent à l'étage dans des salles répartis en fonction de leur âge. On peut croiser dans les étages des tout-petits attachés dans des poussettes géantes qui peuvent transporter jusqu'à six enfants ! Dans les salles pour les plus grands des animateurs proposent des jeux puis ils écoutent des sermons... puis collation et boissons pour tous ! Rien à voir avec les sermons du dimanche dans les églises françaises !

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Publié le 13/10/2008 @ 04:02  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

De l'autre côté de l'Atlantique... Premières nouvelles... - par Arboressences

Nous sommes arrivés lundi soir à 20 heures dans l'obscurité totale. Le soleil se couche ici bien plus tôt qu'en France... entre 6 heures et 7 heures. Le dépaysement est total : la température oscille entre 30° et 37° dans la journée ! Nous sommes partis de Paris avec 9° !
Palm Springs est plantée dans le désert, coincée entre deux chaînes de montagnes dénudées. C'est surprenant. Les couleurs sont différentes aussi, du rose, du bleu, du vert à outrance et tout le temps. Très Hollywoodien smile
Nous avons eu une semaine déjà bien chargée grâce à Renée qui nous a accueilli avec énormément de gentillesse. Renée m'a beaucoup facilité les choses et c'est vraiment très agréable d'être soutenue de la sorte. Je n'ai qu'une hâte lui rendre la pareille lors de son prochain séjour en France.

Nous travaillons le matin bien plus tôt qu'à Paris. Il faut dire qu'avec le décalage nous sommes levés très tôt... enfin de moins en moins mais cela reste tôt par rapport à ce que nous vivions en France... 6 heures du matin... Mais c'est aussi une manière de profiter d'une température bien plus supportable. Les enfants ont eu leur premier cours de tennis aujourd'hui à 1 heure de l'après-midi. Océane s'est sentie mal et a du arrêter. Lors de ce cours de tennis, j'ai pu rencontrer une mère de 8 enfants qui a été visiblement ravie de trouver une autre maman avec pas mal d'enfants car elle se sent isolée... comme je la comprends smile.
Grâce à Renée, nous avons souvent la possibilité de parler anglais, enfin la possibilité d'essayer de parler anglais car si je le comprends bien, mon parler me semble catastrophique. J'espère vraiment que ces deux mois vont me permettre de faire de réels progrès smile.

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Publié le 10/10/2008 @ 05:48  - 1 commentaire 1 commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Presse et IEF

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Mai 2009 - L’école à la maison : l’expérience de Lysalys, Mi et Lou



Lysalys n’est pas une maman comme les autres. Depuis bientôt deux ans, cette jeune femme de 34 ans instruit elle-même ses deux filles (Mi, 11 ans et Lou, 8 ans) à la maison. Elle raconte cette "formidable aventure" sur son blog. Et comme je la suis avec curiosité depuis ses débuts, j’ai eu envie de vous faire partager son expérience de l’école à la maison (ou IEF, instruction en famille).
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Préparer le bac à distance

Par Sophie de Tarlé

Alors que le Cned s'apprête à mettre en ligne et en accès libre ses cours du CP à la terminale, créant ainsi une « académie virtuelle », les organismes d'enseignement à distance ont de plus en plus la cote. Mais attention, travailler seul exige une motivation sans faille.

Trente mille lycéens sont scolarisés par le biais du Cned (Centre national d'enseignement à distance). A l'échelle nationale, l'enseignement à distance n'a jamais rencontré autant de succès. Même les cours privés voient les demandes affluer. « Nous avons entre 120 et 150 lycéens. Il y a cinq ans, ils représentaient 2 % des effectifs. Aujourd'hui, ils en constituent 10 % », souligne Sonia Zouaoui, responsable des études chez EPC Education.

Traditionnellement, les élèves qui quittent le lycée pour suivre les cours par correspondance sont des musiciens ou des sportifs de haut niveau, des enfants malades, des élèves qui habitent à l'étranger ou dont les parents voyagent. On compte aussi désormais de plus en plus d'adolescents précoces. A l'inverse, certains élèves qui ont raté leur bac quittent le lycée pour repasser uniquement les matières dans lesquelles ils n'ont pas eu la moyenne. Au Cned toujours, les lycéens peuvent prendre des cours à la carte, par exemple choisir une langue rare qui n'est pas proposée par leur établissement.

Des tarifs variés

L'instruction étant obligatoire jusqu'à l'âge de 16 ans en France, il est nécessaire de faire une déclaration à la mairie et à l'inspection académique si l'on veut scolariser à domicile un enfant qui n'a pas atteint cet âge légal. En cas d'accord de l'inspecteur, l'élève pourra bénéficier du tarif subventionné du Cned, soit 253 euros (contre 725 euros pour le plein tarif).

Les tarifs des cours par correspondance privés sont bien plus élevés : de 250 à 2 000 euros par an. En contrepartie, leur offre peut être moins « traditionnelle ». « Même si nous suivons les programmes du bac, nous sommes libres de choisir la méthode la plus efficace, explique ainsi Sonia Zouaoui. Ceux qui ont choisi de quitter l'école ne souhaitent pas forcément retrouver les mêmes méthodes que dans l'Education nationale. »

Discipline obligatoire

Mais il faut une solide motivation pour suivre des études à distance. Au CNED, le taux de réussite au bac n'est pas élevé (30 % environ) et varie beaucoup selon le profil des inscrits. Ceux qui cumulent les études avec un petit boulot ou qui n'avaient pas le niveau échouent en masse. A l'opposé, les élèves musiciens obtiennent d'excellents résultats. Un constat que partage Catherine Jousse, du Cours Hattemer : « Les élèves doivent avoir déjà acquis des méthodes de travail et une discipline, et être en accord avec leur famille qui peut ainsi les soutenir. »

Les clés du succès ? Une bonne organisation, la régularité dans les devoirs et les contacts avec les professeurs « à distance », et ne surtout pas s'isoler. Garder le contact avec des copains de son âge est tout aussi indispensable à la réussite au bac.



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lundi 16 février 2009
CE CHOIX CONCERNERAIT UNE DIZAINE DE FAMILLES EN CÔTE-D’OR
Chez les Aubé-Hermary, les enfants choisissent l’école ou la maison

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« Une inscription à l’école peut être imposée »

Noëlle Fernoux est inspectrice de l’Education nationale pour le secteur Dijon est. Elle est ainsi régulièrement amenée à visiter des familles qui ont fait le choix de « l’école à la maison ».Quel rôle l’Education nationale peut-elle avoir dans l’instruction à domicile ?

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France Culture - Émission du vendredi 6 février 2009
Attention école 3 : Aujourd’hui, pas d’école



«En France, ce n’est pas l’école qui est obligatoire», rappelle Claudia, «c’est l’instruction». Comme elle, ce sont de plus en plus de parents qui choisissent de déscolariser leurs enfants pour une instruction différente. Rencontre avec Claudia, Anne, Maud, Dewagani, des parents d’enfants qui ne vont pas à l’école.

Un reportage de Yaël Mandelbaum
Réalisation : Emmanuel Geoffroy



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femmesplus.fr (mercredi 12 décembre 2008)

On estime à près de 30 000 le nombre d’enfants qui ne vont pas à l’école et qui sont instruits à la maison par leurs parents. Il s'agit d'un véritable phénomène, peu connu car plutôt mal vu par l’Education nationale. Et pourtant, cette déscolarisation est tout à fait légale. Etat des lieux...

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Liberté de l'Est (septembre 2008) : "L'école à la maison, c'est possible !"

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Sud-Ouest - 20 octobre 2008

ÉDUCATION. Un nouveau rôle pour la mère de Margot et Simon, celui de maîtresse d'école. Elle assure leur scolarité.

Nathalie Schlosser maman de Simon, 9 ans, et Margot, 8 ans, endosse le rôle d'institutrice à la maison. Son choix n'est pas idéologique comme pour la plupart des familles en IEF (Instruction en famille) mais s'est fait par défaut ne trouvant pas suffisamment de réponse dans le système de l'Éducation nationale.

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Nice-Matin - 15 octobre 2008 - Ces familles qui ont opté pour la scolarisation à domicile



Chaque matin, toujours ce même rituel. Réveil à 7 h 15. Séance d'habillage dans la foulée. Petit-déjeuner. Puis départ précipité dans la voiture de papa ou maman... Une matinée apparemment ordinaire pour une fillette de 12 ans. Sauf, qu'aujourd'hui, Ingrid ne va pas à l'école. Elle n'y est pas allée hier. Et elle n'y ira pas demain. Depuis trois ans, elle n'est pas scolarisée. Ses parents l'ont dispensée d'école. Elle suit les cours du Cned (Centre national d'enseignement à distance), sur le lieu de travail de sa mère.

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Alternative Santé (septembre 2008)

L'école à la maison, une solution ?

Peut-on ne pas envoyer son enfant à l'école ? La non-scolarisation reste une pratique marginale mais sujette à de nombreuses critiques. Peut-elle constituer un choix parental légitime et pertinent pour l'enfant ?

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Vaucluse Matin 17/09/2008

Quand l'école buissonnière est une affaire de famille



Marine et Laurent Estival ont choisi d'instruire leurs enfants, Léa, 8 ans, et Quentin, 11 ans, au sein de leur famille. Laurent, informaticien, s'occupe plutôt des matières scientifiques. Marine, plus littéraire, prend en charge le reste. «Quentin n'est pas allé à la maternelle, explique Marine, je ne travaillais pas, ayant choisi à sa naissance, de me consacrer entièrement à son éducation. La maternelle ne posait pas de problèmes. Quentin a ensuite intégré un CP. Au début, cela se passait bien, l'enseignante était à l'écoute de notre fils.

Malheureusement, en cours d'année, son institutrice s'est arrêtée et des remplaçants se sont succédé, certains peu psychologues. Nous avons fait le choix de l'instruction en famille lorsque Quentin a développé maladie sur maladie, une véritable angoisse de l'école. Tout cela est rentré dans l'ordre quand on a décidé de l'en retirer. La même année, Léa a voulu intégrer une maternelle pour faire comme son frère. Les rythmes de la classe n'étaient pas du tout adaptés à sa personnalité. Elle a voulu faire chaque rentrée, car l'école avait l'air formidable à entendre ses cousines, mais elle a, à chaque fois, réalisé que la réalité était toute autre, préférant l'instruction en famille à celle en milieu scolaire».
Aujourd'hui, les deux enfant ont trouvé un rythme d'apprentissage qui leur convient. Il n'y a pas d'horaire défini. Marine a choisi de ne pas suivre le programme scolaire gardant en tête le fait que ses enfants doivent avoir un niveau similaire à celui des enfants scolarisés à l'issue de la période d'instruction obligatoire. Chaque année, l'Éducation nationale vérifie la progression des enfants, ou le simple fait qu'ils reçoivent une instruction. Marine travaille par ailleurs avec ses enfants sur un projet. Léa, qui recevra bientôt ses copains et copines pour son anniversaire, rédige ses invitations, invente des jeux, recherche les recettes qu'elle va réaliser, organise la journée... Toutes sortes de choses qui permettent de revoir les fondamentaux en maths et en français et d'acquérir de nouvelles connaissances."Ce n'est pas le choix de se couper du monde"

On aura noté que les enfants ont des copains. Marine sourit : «Ah cette question de la socialisation ! Léa et Quentin ont des copains scolarisés qu'ils voient le mercredi et le week-end et des non-scolarisés qu'ils peuvent voir toute la semaine. Ce n'est pas le choix de se couper du monde qui a présidé à notre décision. L'école n'est pas adaptée à tous les enfants, voilà tout.

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Libération - Mercredi 17 septembre 2008 - «Non-sco» : la classe à part
Marie-Joëlle Gros

Leur «rentrée», c’est un pique-nique sur les pelouses du Parc floral, derrière le château de Vincennes, aux portes de Paris. Pour ces parents qui papotent dans l’herbe, c’est une journée presque ordinaire, sans stress. Nous sommes pourtant un lundi. Mais ils ne travaillent pas. Et leurs enfants jouent dans le parc. Sur des tables de camping, des tee-shirts frappés d’un slogan : «L’école n’est pas obligatoire, l’instruction en famille est légale.» Ce sont des militants. Des «non-sco» qui défendent le droit de ne pas envoyer leurs enfants à l’école et de les instruire eux-mêmes (lire ci-dessous).

En France, 3 000 enfants vivraient ainsi, dispensés d’école par leurs parents. Sur 12 millions d’élèves, c’est très peu, voire marginal. «On nous regarde de moins en moins comme des dingues, remarque pourtant Ghislain, père de quatre enfants. L’opinion a conscience que l’école crée de l’échec. Tout le monde connaît des enfants qui souffrent terriblement en classe. Le système scolaire fait à l’évidence des dégâts.» Eux plébiscitent les pédagogies alternatives. Mais les écoles qui les appliquent sont rares et souvent éloignées de leur domicile. Alors, quitte à préférer la différence, ils vont jusqu’au bout. Mais ils se défendent de «faire la classe». Pas de cours, pas d’interros écrites. «Plutôt que de bourrer le crâne des enfants, on leur laisse prendre leur temps. Juste en répondant à leurs questions, on voit bien qu’ils sont déjà en train d’apprendre», explique une mère. Evidemment, cela occupe les journées des parents. Ils ont fait le choix de vivre sur un seul salaire ou de travailler à mi-temps. «On n’a pas fait des enfants pour les confier toute la journée à la garderie», soutient une autre, qui emmène toutes les semaines ses enfants au musée , fait de la géographie dans la voiture, de l’anglais en regardant la télé, des maths en cuisinant…

Culture générale. Les parents les plus âgés paraissent archiconfiants. Comme s’ils ne craignaient pas de défier l’ordre scolaire. D’ailleurs, beaucoup sont d’anciens profs qui ont préféré prendre la tangente. Et soustraire leurs enfants à un système qu’ils connaissent trop bien. Ils dénoncent l’obsession française de la note et la «compétition». Ghislain : «La finalité de l’enseignement, c’est de distribuer des diplômes à âges fixes.» Eux misent sur la culture générale plutôt que de saucissonner les savoirs. Quand on objecte que tous les parents ne s’en sentent pas forcément capables, ils bottent en touche : «C’est l’école qui est élitiste en reproduisant les inégalités sociales.» Ils savent, cependant, que leurs enfants élevés à l’écart du moule scolaire auront du mal à composer, une fois adultes, avec la violence du monde du travail. «Ils seront sans doute leur propre patron», avance une mère. Sur les documents qu’ils distribuent, Maud Fontenoy ou Gilles de Gennes font part de leur parcours hors école. Preuve, si besoin était, qu’un épanouissement personnel encourage un grand destin.

Depuis quelques années, ce phénomène de parents-précepteurs semble connaître un renouveau. Ils sont rejoints, via Internet, par des jeunes qui parlent «nouvelle parentalité». Et qui prônent le «maternage» , soit une relation plutôt fusionnelle avec les enfants, au moins sur les premières années de la vie. Pas de crèche, pas de maternelle, ils défendent l’allaitement longue durée et portent leurs bébés serrés sur le corps. Cet afflux de «néo-babas» fondus de bio ne passe pas inaperçu. Mais leur discours sur l’école semble moins convaincu : «J’ai fait le choix de rester avec mes jeunes enfants, explique une mère, mais je ne renonce pas définitivement à l’école pour autant. Je me poserai la question quand ils auront 6 ans et l’âge de rentrer en primaire.»

«Troupeaux». Véronique, 45 ans, ne manque pas d’humour. Elle se félicite d’offrir à ses enfants un parcours «hétérodoxe». Elle a retiré ses jumelles de l’école en CE2 : elles vomissaient avant d’aller en classe ou se tapaient la tête contre les murs. Ses filles sont assises à côté d’elle dans l’herbe. 16 ans et musiciennes toutes les deux. L’une raconte que parmi leurs copains du conservatoire, certains les envient de ne pas aller à l’école, d’autres ne comprennent pas, «parce qu’ils sont habitués à vivre en troupeaux». Elle en est persuadée : «Ceux qui vont à l’école ne parlent que de ça. Toute leur vie tourne autour du bahut. L’école, c’est une vie à part.»



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Midi libre - (16/09/2008) - L'école à domicile se fait connaître dans la rue

« Moi, je reste à ma maison... Le matin, d'abord j'appelle ma maman et on fait un câlin. Ensuite, je prends mon petit déjeuner, je regarde les dessins animés et je reste avec mes parents. J'apprends par moi-même. » Eliane a 6 ans et le temps de prendre le temps. Elle n'a pas de cartable. L'école, elle ne connaît pas et ne s'en plaint pas.Comme elle, hier, à l'occasion de la journée nationale pour la liberté d'instruction, Merlin, Robin, Martin, Charlotte et leurs parents respectifs ont arboré le T-shirt "L'école n'est pas obligatoire !"

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La Voix du Nord
Ils ont choisi de faire l'école à la maison
jeudi 11 septembre
par Nicolas Faucon


Vincent Chardin, professeur de mathématiques, a préféré soustraire ses enfants à l'éducation nationale. Il leur fait la classe avec son épouse, éducatrice spécialisée.

Clémence, Cambrésienne de 16 ans, n'a pas eu besoin de se préparer pour la dernière rentrée des classes. D'ail- leurs, elle n'a jamais mis les pieds à l'école de sa vie. Sauf une fois, en juin. Pour passer le brevet des collèges. En candidate libre, évidemment.

« C'est une prison », a alors pensé l'adolescente. Mention « assez bien », mais nulle envie d'aller au lycée. « Je vais préparer le bac à la maison avec les manuels, comme j'avais fait pour le BEPC. » L'instruction en famille (IEF) explose dans les pays anglo-saxons et se développe en France. D'après les associations, environ 30 000 enfants de six à seize ans seraient aujourd'hui éduqués via cette méthode : 22 000 par le Centre national d'enseignement à distance (CNED) 5 000 à domicile avec des cours particuliers privés, et 3 000 sans aucun cours particulier.

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Le Dauphiné Libéré - 2 septembre 2008
RENTRÉE SCOLAIRE -L'école à la maison pour une trentaine de Savoyards

Ce matin, les 5 enfants de Delphine et Éric Gazzabin sont tous restés à la maison. Pas de cartable neuf, pas de rentrée scolaire pour cette famille de Gerbaix, dans l'Avant-pays savoyard. La salle de classe, c'est... partout. Mais surtout dans le salon, dont la grande table est recouverte de feutres, feuilles de dessin, "Lego" et autres bricolages du moment. A notre arrivée, deux d'entre eux écoutent un CD de "Magic english" pendant qu'un troisième s'amuse avec ses cubes.



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